English Français
NBO Accueil
Qui sommes nous ?   |   Nos services   |   Accéder aux services NBO   |   Partenaires  |   NBO Clients  |   Espace USA    |   Bibliothèque NBO
 

Notre mission | Nos Objectifs | Notre approche | Nos secteurs | Nos équipes

 

Notre savoir faire | NBO pour les exportateurs | NBO pour les associations | Nos réalisations | Histoire réussies

 

Eligibilité | Procédure de sélection | Questionnaire

 

Textile | Cuir

 

 News | Rapport |Revue de presse | Bulletins | Archives

Quoi de neuf ?
 

Le Maroc

Liens utiles
 douane.gov.ma
 moroccousafta.com
 amcham-morocco.com
 
Recherche
Newsletter
Inscrivez-vous à la Newsletter


Bibliothèque NBO
> Revue de presse

LE MATIN 25.03.2006 | 17h44

L'AMITH a tenu, mercredi dernier, une réunion portant sur l'état d'avancement du plan Emergence se rapportant au secteur textile et habillement. La séance fut présidée par Salaheddine Mezouar.

C'est dire son importance…
Signé le 17 octobre 2005, la finalité d'un tel plan d'actions est d'insuffler une impulsion à cette industrie. Déjà lors de la Semaine internationale du textile qui avait réuni l'ensemble de la profession au cours de l'année 2003, Karim Tazi, président de l'AMITH, avait tiré la sonnette d'alarme pour que les entreprises du secteur se mobilisent. Compétitivité oblige !

Car la demande à l'international a changé. Les opérateurs du secteur qui se positionnaient jadis en tant que sous-traitants doivent être plus créatifs en proposant des produits finis. Telle est la donne actuelle.
Le plan Emergence a retenu cette mutation fondamentale. Il en va de la compétitivité des entreprises de textile.

Pour l'atteindre, le programme retient quatre axes, à savoir, l'intégration ciblée, la réactivité et le service, la compétitivité et l'adaptation de l'offre et enfin la promotion ciblée et la diversification des marchés.
Ces chantiers représentent le défi pour l'industrie textile au Maroc. Car il s'agit de la troisième activité industrielle nationale.

Selon la dernière étude élaborée par les analystes de la BMCE, «ce secteur compte 1.673 entreprises. Elles emploient près de 43% des effectifs industriels et produisent l'équivalent de 24,3 milliards de dirhams. Les 2/3 de la production sont destinés à l'exportation. La filière contribue ainsi à hauteur de 17% dans la valeur ajoutée de l'industrie du pays».

Toujours est-il que les flux d'investissements sont en baisse depuis l'année 2002. L'AMITH avait déjà annoncé que les investissements de l'industrie dans le secteur du textile et de l'habillement qui s'étaient chiffrés à 1,4 milliard de dirhams en 2003 sont restés au même niveau que ceux de l'année précédente.

Le déficit structurel en matières premières a également fortement freiné la croissance du secteur. Car, justement, les entrepreneurs du textile s'étaient toujours placés dans une logique de sous-traitance. Le Maroc importe près de 20,2 milliards de dirhams dont près de 60% de tissus et 15% de produits finis d'habillement. Le reste concerne l'approvisionnement en matière première et en produits semi finis.

Bref, devenir donneur d'ordre s'impose et change la stratégie en direction des marchés ciblés à l'international. La maîtrise de ces marchés à l'export est donc nécessaire pour accroître la valeur ajoutée de la production nationale du secteur.
C'est bien dans ce sens que les axes cités précédemment ont été retenus. Aujourd'hui, il s'agit de mettre les bouchées doubles pour rattraper le temps perdu.

Le nouvel environnement marqué par le démantèlement douanier l'impose ipso facto.

Il faut dire que certaines avancées ont été enregistrées depuis la signature dudit plan notamment au niveau de la douane. Un road show a été organisé du 1er au 15 décembre pour vulgariser la convention signée avec l'ADII (Administration des douanes).

Un autre événement du genre qui s'est déroulé entre le 28 février et le 3 mars a permis également de catégoriser les entreprises. Elles ont eu, par ailleurs, droit à la présentation des mécanismes de financement liés au plan Emergence. Une opération conjointe entre l'AMITH et l'ANPME et qui s'inscrit, bien évidemment, dans le cadre de la mise à niveau des entreprises du secteur. L'assistance technique étant au cœur du partenariat.

Lors de cette même réunion, l'état d'avancement de la mise en application des avantages fiscaux au terme de la mise en place par les opérateurs de plates-formes d'exportation a été examiné. Ce processus se justifie par la réforme tarifaire et l'accélération du démantèlement douanier des produits textile et habillement en provenance de l'Union européenne. Un tel processus s'est vu accéléré lors de l'entrée en vigueur, le 5 janvier 2006, de l'accord de libre-échange signé entre le Maroc et les Etats-Unis.

Autre priorité retenue dans le programme Emergence, la promotion. Dotée d'une enveloppe budgétaire de l'ordre de 20 MDH, elle consistera à amorcer une démarche commerciale à l'export. L'association professionnelle a, d'ailleurs, présenté une série d'actions visant l'augmentation des exportations marocaines, le renforcement du partenariat avec les entreprises étrangères et l'amélioration de l'attractivité du Maroc pour que le niveau des investissements reprenne.

Un programme New Business Opportunity (NBO) a été, par ailleurs, conçu par le département du ministère du Commerce, de l'Industrie et de la Mise à niveau de l'économie.

Spécialement pour le secteur du textile et de l'habillement, ce dispositif vise à mettre à profit l'accord de libre-échange, signé entre le Maroc et les Etats-Unis aux industriels.

L'accompagnement pour une meilleure accessibilité au marché américain en représente la priorité. Car, selon les Etats d'Amérique, la demande change. Les exportateurs potentiels ne devront pas aller à l'aveuglette.
Autrement dit, des études ciblées devront être effectuées pour mieux orienter l'offre.

Hormis le domaine du textile et de l'habillement, ce nouveau programme englobe l'ensemble des secteurs. En marge du programme Emergence, il s'agira en fait au ministère de tutelle d'offrir aux exportateurs potentiels de tout horizon une visibilité économique et une clarté de la demande internationale.

Car le décryptage des négociations effectuées entre le Maroc et les Etats-Unis est nécessaire à un entrepreneur donné. La mutualisation des coûts concernant les déplacements liés à la prospection des marchés extérieurs est également à prévoir.

Bref, il s'agira aux services du ministère en collaboration avec chaque association professionnelle représentant un secteur donné de sensibiliser davantage autour du contenu du programme. Car, ne l'oublions pas, l'accord de libre-échange entre le Maroc et les Etats-Unis est asymétrique. La multiplication des risques n'est pas permise. Il en va de l'équilibre de l'économie marocaine.

                                       
 
 
 

 
 
Qui sommes nous ?  | Nos services | Accéder aux services NBO | Partenaires | Espace USA | Bibliothèque NBO
7, rue Najib Mahfoud- Quartier Gauthier – Casablanca – Maroc
Tel : (212 22) 43 49 50 Fax (212 22) 43 49 59
E-mail :
contact@nbo-program.com